En 2022, le maire d’une commune sollicite une autorisation de port d’arme pour un de ses policiers municipaux. Les services préfectoraux l’informent que ce dernier a été condamné récemment pour des faits de conduite en état d’ivresse et de refus d’obtempérer. Le préfet décide de retirer l’agrément. L’agent conteste mais le tribunal administratif rejette son recours au motif que « la gravité des faits est de nature à porter atteinte au crédit dont doit bénéficier un agent de police municipale et ne lui permet plus de présenter les garanties d’exemplarité nécessaires ». Un article de presse ici (pas d’accès à la décision et quelques erreurs dans l’article).
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