Le 7 mai 2022, les militaires avaient fait usage d’un pistolet à impulsion électrique afin de maîtriser un automobiliste, après que celui-ci eut été repéré au volant de son véhicule sans sa ceinture de sécurité. Suivi par les gendarmes jusque chez lui, ce dernier se serait rebellé face aux deux militaires qui ont eu recours à quatre reprises au pistolet à impulsion électrique. Un des deux gendarmes avait été condamné en mai 2024 par le tribunal correctionnel de Nancy à trois mois d’emprisonnement avec sursis, le second gendarme, poursuivi pour complicité de violences, a été relaxé (voir l’article). Le gendarme condamné a fait appel. La Cour d’appel vient de prononcer sa relaxe.
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