Comme chaque année le CNFPT publie son rapport d’activité de l’année passée.
Concernant 2025, un focus est fait sur les formations à destination des policiers municipaux.
En vrac, quelques infos.
Pages 36 et 37, on évoque les 4 CFPM (dont celui de Montpellier – reconstruction sur le site historique – dont le coût des travaux est de 8.2 millions d’euros). Ces sites, consacrés exclusivement à la formation initiale ou d’intégration, assurent 56 % de l’activité de formation des policiers municipaux.
Afin d’absorber les flux de stagiaires devant réaliser leur FIA, une commission mensuelle coordonne les demandes d’inscription. Elle propose d’orienter les stagiaires vers des sites de formation disposant de places disponibles, afin de permettre une entrée en formation dans les délais les plus courts.
Trois futurs centres de formation de la police municipale en Île-de-France, PACAet Pays de la Loire ont fait l’objet d’études dites d’opportunité.
Personnellement, je regrette que l’est ne dispose d’aucun centre de formation. Des Villes comme Lyon, Metz, Nancy ou Strasbourg, sont contraintes d’envoyer leurs agents en formation initiale en région parisienne, en PACE ou à Angers.
A noter que 2 533 policières et policiers municipaux ont été formés en formation initiale d’application :
• 2 042 agents de police municipale
• 446 cheffes et chefs de service
• 45 directrices et directeurs.
Concernant les formations armement, alors que le sud de la France et la région parisienne concentraient fortement les formations à l’usage des armes (notamment létales), une demande croissante est observée dans de nouvelles zones, en particulier dans l’ouest de la France et sur la côte atlantique.
Le nombre de formations continues obligatoires a continué de croître en 2025, avec une augmentation de plus de 3 000 journées de formation stagiaire. Le taux d’absentéisme en FCO a augmenté de 6,7 % en 2024 à 10,3 % en 2025.
Concernant les gardes champêtres, 83 agents ont été formés en 2024, 115 agents ont suivi la formation initiale, actuellement organisée sur le site de la délégation régionale Grand Est, à Nancy.
Le CNFPT, c’est aussi 2 666 formatrices et formateurs dont 57,7 % sont des agents territoriaux et 2 532 postes permanents.
Concernant les formateurs dont je fais partie, il n’y a pas grand-chose dans ce rapport, si ce n’est la mention des formations de formateurs ou des formations à la transition écologique que j’ai personnellement trouvé peu adaptée à notre mission et posture.