Quelques jours avant la commémoration par la Ville de Nice des 10 ans de l’attentat ayant fait 86 morts et plusieurs centaines de blessés le soir du 14 juillet 2016, on apprenait la relaxe de la chef de service de police municipale, chargée de la vidéoprotection ce soir-là, poursuivie pour diffamation par une commissaire de police. Par ailleurs une enquête administrative est toujours en cours, en particulier à propos du dispositif de sécurité mis en place le soir du 14 juillet (voir un article ici).