Des pompiers contestaient un blâme prononcé suite à leur refus de se couper la barbe et ce après plusieurs demandes. Ils invoquaient une atteinte à leur liberté, la possibilité prévue par les textes pour les pompiers de porter une barbe bien taillée, la rupture d’égalité entre les pompiers, ainsi qu’une discrimination syndicale.
Le tribunal administratif d’Orléans a rejeté leurs arguments. Même si l’ordre était peut-être illégal, il ne compromet pas gravement un intérêt public et les pompiers, soumis à une obligation d’obéissance hiérarchique, devaient obéir.