Le conseil d’état se penche sur la chaude question de l’organisation de rencontres sexuelles simultanées entre une ou plusieurs femmes et des groupes d’hommes. A l’occasion du recours contre un arrêté de fermeture d’un établissement en raison des troubles à l’ordre public résultant de l’organisation dans celui-ci d’activités de « gang bangs », le Conseil d’Etat précise qu’il appartient au juge de rechercher si, compte tenu des caractéristiques propres des activités proposées par la société, les conditions concrètes d’organisation et de déroulement de ces activités sont de nature à porter par elles-mêmes atteinte à la dignité de la personne humaine. Décision CE du 15 juillet 2026. Un article intéressant d’un avocat sur les incidences pénales de l’affaire : https://www.doranges-avocat.fr/dignite-humaine-risque-penal-conseil-etat-15-juillet-2026