Plusieurs usages d’armes par les forces de l’ordre étatiques sont évoqués dans la presse ces jours-ci.
Une affaire d’usage mortel, en 2017, par un gendarme, sur un éleveur en cavale suite à la saisie de son cheptel décidée après un contrôle vétérinaire en Saône-et-Loire. La Défenseure des Droits vient de demander au Ministère de l’Intérieur que des sanctions disciplinaires soient prises à l’encontre du gendarme auteur du tir (à lire ici). Le gendarme est mis en examen pour « violence avec arme ayant entrainé la mort sans intention de la donner« . Il invoque la légitime défense mais l’affaire n’avance pas au plan pénal. Nous en avions déjà parlé en raison d’un article étayé d’une reconstitution visuelle.
Une reconstitution avait été organisée en octobre 2024, soit 2 ans après la mort d’une passagère d’un véhicule dans le cadre d’une opération policière anti-drogue (voir ici). Un article de Médiapart évoque cette semaine ce dossier qui n’est donc pas clos.
Enfin, deux juges d’instruction ont ordonné ce vendredi 24 janvier le renvoi d’un policier national devant la cour criminelle de Paris pour le tir de grenade de désencerclement qui a éborgné un gilet jaune, Jérôme Rodrigues (à lire ici).