L’audience a eu lieu mercredi. La Cour de cassation conteste l’analyse faite par la chambre d’accusation qui considérait que l’usage de l’arme avait été constitutif de violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner et avait décidé d’un renvoi devant la Cour criminelle. La Cour de cassation estime que la juridiction d’appel n’a pas suffisamment motivé sa décision. Elle a décidé de casser à l’arrêt et de renvoyer devant la cour d’appel de Versailles. C’est donc toujours la question de l’élément psychologique qui est au cœur de ce dossier.