Comme en première instance, le gendarme du GIGN a été acquitté. Les faits datent de 2018 lors de l’intervention du GIGN afin d’interpeller trois auteurs présumés de vol. L’un d’entre eux, 22 ans, refuse d’obtempérer. Alors que le gendarme est dans le véhicule côté passager pour tenter de l’extraire, le conducteur redémarre. Craignant pour sa vie, le gendarme tir à une distance de 15 cm. La balle atteindra la victime au niveau de la nuque. Quatre ans d’emprisonnement dont un ferme avait été requis par l’avocat général qui estime que le tir n’était pas proportionné, la victime n’étant pas armée. La cour reconnaît la légitime défense (ce qui n’avait pas été le cas lors du premier procès, l’usage de l’arme avait été reconnu légitime sur la base de l’article L.435-1 CSI semble-t-il) et l’acquitte. Un article ici.